Jean Rioux: En quête d'un deuxième mandat

jeanrioux oct. 16, 2019
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Jean Rioux, candidat pour le Parti libéral du Canada à Saint-Jean pour la campagne électorale de 2019, est impliqué en politique depuis plus de 28 ans. Diplômé en histoire et en pédagogie à l’Université du Québec à Trois-Rivières et en science politique à l’Université Laval, il a enseigné pendant 22 ans à l’école secondaire Marcellin-Champagnat, tout en entamant sa carrière politique dans les années 90. Il a été conseiller municipal à Iberville avant d’œuvrer pendant deux ans en tant que maire de cette municipalité. Il a ensuite été élu comme député du parti libéral du Québec dans Iberville en 2003 et a travaillé pendant cinq ans comme juge administratif de la Commission municipale du Québec. Depuis 2014, il représente le Parti libéral du Canada à Saint-Jean comme candidat et comme député à la Chambre des communes ces quatre dernières années. #iberville #saintjean

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Monsieur Rioux se décrit comme un homme impliqué dans sa circonscription, à l’écoute de sa population et motivé à répondre aux besoins de son milieu. « Il y a des projets que la région veut voir avancer et j’ai toujours été reconnu comme quelqu’un qui met les projets de sa région à terme », explique-t-il. Par exemple, il est particulièrement fier d’avoir travaillé sur le prolongement de l’autoroute 35 pendant son mandat à l’assemblé nationale et promet de le terminer s’il se fait réélire au fédéral cet automne. Il a aussi discuté avec les autres candidats de la Rive-Sud et Justin Trudeau pour maintenir la gratuité du pont Champlain, puisque cet enjeu a été abordé plusieurs fois par la population durant la dernière campagne. #autoroute35 #rivesud #pontchamplain

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Les enjeux qui touchent le Collège militaire royal de Saint-Jean (CMR) ont toujours été importants pour le politicien de 66 ans, qui a notamment travaillé sur le dossier du retour de la formation universitaire au collège, qui est entrée en vigueur en été 2018. C’est même le premier dossier qu’il a piloté à la Chambre des communes. Un autre grand projet qui l’intéresse et pour lequel il travaille avec le CMR et le Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu depuis maintenant quatre ans est la création du Centre canadien pour la paix, pour l’ordre et la bonne gouvernance, qui vise à former 300 étudiants au niveau collégial pour des interventions de paix. Le projet se retrouve sur la plateforme électorale de 2019 et un budget de 150 millions répartis sur trois ans est planifié pour réaliser le tout. #royalmilitarycollege #cegepsaintjeansurrichelieu

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Pour monsieur Rioux, la rivière Richelieu a beaucoup de potentiel en ce qui concerne le développement touristique de la circonscription. Il souhaiterait créer une attraction spéciale autour de celle-ci, qui inclurait des vélos volants quatre saisons entre Sabrevois et Saint-Blaise, des vélos électriques et des bateaux électriques afin d’attirer des touristes autant canadiens qu’américains. Ce projet permettrait aux gens de se promener pour découvrir les beautés des alentours, par exemple, le Fort Lenox ou bien les vignobles. Il travaille présentement avec le ministère du tourisme et Innovation Canada pour obtenir le financement adéquat. « En ce moment, l’industrie touristique est celle qui est le plus en croissance et qui a le plus d’influence au niveau du PIB, donc on irait chercher notre juste part », déclare-t-il. #tourisme #riviererichelieu

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Au sujet du pipeline Trans Mountain, Rioux défend que c’est une mesure intermédiaire non seulement pour les travailleurs en Alberta, d’où provient 54% du pétrole canadien, qui perdraient leurs emplois du jour au lendemain, mais aussi pour la population canadienne qui a encore besoin du pétrole quotidiennement. « Si on ferme l’exploitation gazifière demain matin en Alberta, il a une voiture sur deux qui ne repart pas ici », explique-t-il, en ajoutant que leur but est de s’inspirer de la Norvège en réinjectant tous les profits du pétrole dans les énergies vertes pour convertir les emplois. 500 millions de profit par année serait réinvesti selon lui avec Trans Mountain. #petrole #transmountainpipeline #alberta

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Monsieur Rioux croit que le cœur de la campagne électorale de 2019 est l’environnement. Pour lui, c’est une priorité. Il mentionne qu’en plus de la tarification de la pollution, qui est leur dossier principal, il y a 49 autres actions environnementales dans leur plateforme électorale, dont bannir le plastique à usage unique d’ici 2021, la fermeture des centrales au charbon d’ici 2030 et l’interdiction de la vente d’automobiles au pétrole d’ici 2040. Son implication environnementale se voit aussi dans sa campagne, lui qui a réduit son nombre d’affiches de 50% depuis la dernière fois et qui s’est assuré qu’elles soient fabriquées avec du matériel 100% recyclable. #environnement #pollution

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Mégan Champagne

Jeune étudiante en communication, profil journalisme, à l'Université du Québec à Montréal depuis 2018.