Auteurs : Mathieu Aubry et Vincent Demuy
L’hiver de cette année 2019 n’a pas été de tout repos pour les automobilistes du Québec. Verglas, tempêtes de neige et même de la pluie à certains moments ont causé plusieurs sorties de routes tant en milieu urbain que rural.
Malgré ces changements climatiques qui compliquent les conditions des routes en période hivernale, les récents progrès des conducteurs sont notables, et ce, peu importe la saison. Tellement, que le nombre d’accidents sur les routes québécoises a baissé de plus de 30 % entre 2006 et 2014 selon des statistiques de la Société de l’Assurance automobile du Québec (SAAQ).
Cette statistique comprend tous les types de conséquences reliées à un accident automobile qu’il s’agisse d’un accident entraînant la mort, les blessures graves et légères ou bien seulement des dommages matériels.
L’hiver de cette année 2019 n’a pas été de tout repos pour les automobilistes du Québec. Verglas, tempêtes de neige et même de la pluie à certains moments ont causé plusieurs sorties de routes tant en milieu urbain que rural.
Malgré ces changements climatiques qui compliquent les conditions des routes en période hivernale, les récents progrès des conducteurs sont notables, et ce, peu importe la saison. Tellement, que le nombre d’accidents sur les routes québécoises a baissé de plus de 30 % entre 2006 et 2014 selon des statistiques de la Société de l’Assurance automobile du Québec (SAAQ).
Cette statistique comprend tous les types de conséquences reliées à un accident automobile qu’il s’agisse d’un accident entraînant la mort, les blessures graves et légères ou bien seulement des dommages matériels.
La raison la plus évidente : l’instauration par le Ministère des Transports (MTQ) d’un programme pédagogique structuré s’échelonnant sur une période d’une année complète afin d’enseigner convenablement aux jeunes conducteurs tout ce qui englobe la conduite automobile.
« En 2010, le ministère des Transports a décidé de ramener les cours obligatoires pour réduire les effets du bilan routier qui étaient très élevés chez les jeunes conducteurs. Les résultats sont là. Il y a eu une baisse significative au niveau des accidents », a déclaré Éric Martin, porte-parole de la populaire école de conduite Tecnic.
« En 2010, le ministère des Transports a décidé de ramener les cours obligatoires pour réduire les effets du bilan routier qui étaient très élevés chez les jeunes conducteurs. Les résultats sont là. Il y a eu une baisse significative au niveau des accidents », a déclaré Éric Martin, porte-parole de la populaire école de conduite Tecnic.